Une très bonne nouvelle le projet CUCS suite a été reçu par les instances qui ont subventionné la première étape : La ville et l'Etat
Nous allons pouvoir poursuivre notre travail sur nos 2 groupements de locataires au Prépaou: GALOUBET/PINIENS( Ouest Provence Habitat) et la RESIDENCE du PREPAOU (Logirem)
La problématique la plus importante qui était ressortie de nos consultations était en premier lieu : LE BRUIT
Nous avons élaboré un petit memento illustré par des dessins personnels imaginés par une stagiaire sur toutes les sources de bruits qui gênent au quotidien les locataires.
Ce document a été distribué avec un questionnaire leur demandant de classer les bruits par ordre d'importance
Il ne faut pas perdre de vue que le but final est de réaliser une
"Charte du Mieux Vivre Ensemble"
Plus de 3 600 copropriétaires parlent de leur copropriété
Il existe en France près de huit millions de lots en copropriété et, pourtant, il s’agit d’un domaine peu connu où l’absence de données officielles n’arrange rien. En fait, à y regarder de plus près, on se rend compte que si l’on parle parfois de copropriété, on parle rarement des copropriétaires.
C’est pourquoi nous avons choisi, à la CLCV, de leur donner enfin la parole. Il s’agit, ni plus ni moins, de leur demander ce qu’ils pensent de leur copropriété, du fonctionnement du conseil syndical, de la qualité des débats en assemblée générale ou de la réactivité de leur syndic. Plus de 3 600 copropriétaires ont été approchés à cette fin.
Ainsi, concernant les conseillers syndicaux, s’ils peinent parfois à communiquer sur leur activité, ils sont majoritairement jugés efficaces par les copropriétaires, avec quelques réserves cependant, la principale critique faite étant d’être parfois trop proche du syndic, au détriment de l’intérêt des copropriétaires.
Pour les gestionnaires, moins d’un copropriétaire sur deux se déclare satisfait de son syndic, ce qui montre les efforts que cette profession a à faire pour restaurer son image. Le défaut de réactivité suite aux sollicitations des copropriétaires ou du conseil syndical constitue le principal reproche fait.
Sur les assemblées générales, sans surprise il apparaît que celles-ci sont désertées, le taux moyen de participation étant d’à peine plus de 50 %. Par ailleurs, les débats ne sont jugés intéressants ou constructifs que dans 48 % des cas. Toutefois, ce point doit être corrigé en fonction de la personne qui mène les débats durant l’assemblée générale. Ainsi, lorsque cette direction est assurée par le seul syndic, les débats ne sont intéressants que dans 32 % des cas, contre 57 % lorsque le président de séance, désigné parmi les copropriétaires, en prend la direction. De même, on constate que les copropriétaires ont davantage de difficultés à négocier le contrat de leur gestionnaire ou à obtenir l’ouverture d’un compte bancaire séparé lorsque les débats sont menés par le seul syndic.
Pour remédier à cette situation, il est indispensable de prendre des mesures concernant aussi bien l’organisation de la profession que les textes encadrant la copropriété, à savoir :
- l’instauration d’un Code d’éthique et de déontologie pour les professions immobilières et la création d’une Commission disciplinaire, composée notamment de représentants des professionnels et des consommateurs, chargée de connaître des manquements constatés à la règlementation en vigueur et de prononcer des sanctions ;
- la mise en place d’une Commission de conciliation pour régler à l’amiable les litiges entre copropriétaire/syndicat et syndic. Celle-ci pourrait être rattachée au siège de chaque cour d’appel ;
- une réforme en profondeur des règles de majorité en assemblée générale afin de ne prendre en compte que les voix des copropriétaires présents et représentés ;
- la possibilité pour un locataire d’être mandaté par son bailleur afin de le représenter au conseil syndical ;
- rendre obligatoire le compte bancaire séparé au nom du syndicat, sans possibilité de dispense.
COMMENT ACCEDER aux " CAHIERS de DOLEANCES" :
Sur notre page d'accueil :
SUIVRE LE LIEN du SITE NATIONAL de la CLCV
Vous pourrez ainsi vous exprimer et donner votre avis.
Les résultats seront ensuite étudiés par les instances Nationales de la CLCV, et vous seront communiqués.
Pour la 1er fois, les consommateurs ont la parole!
N'hésitez pas et faites vous entendre!
A vos claviers!!!
Augmentation des prix alimentaires :
5.1% sur un an d’après l’enquête de la CLCV
Les relevés de prix de la CLCV sur 28 produits alimentaires dits « de marque nationale » montrent une augmentation annuelle des prix de 5,1 % entre janvier 2011 et janvier 2012.
Nos enquêteurs ont en outre pu constater que « Le panier des essentiels », opération lancée en avril dernier afin de permettre aux consommateurs de repérer facilement les produits les moins chers, a pratiquement été abandonnée par la grande distribution. Dans 59% des 214 magasins enquêtés, aucune signalétique ne permettait aux consommateurs d’identifier ces produits.
D’après notre enquête, les supermarchés ont connu une inflation plus marquée que les hypermarchés (+6.7% contre +4.7%). Les principales augmentations ont touché le café (+20% à 22% selon les références), les céréales du petit déjeuner (+6 à +10%) et le chocolat (+3 à +8%)
Trois ans après la forte hausse de 2008 (+5.7% selon l’Insee), les ménages subissent une nouvelle augmentation significative des prix de l’alimentaire, sans perspective de baisse à court terme. Pour le pouvoir d’achat l’impact est loin d’être anodin : d’après l’INSEE, « un ménage avec enfants » dépenserait autour de 500 euros par mois pour l’alimentation (hors alcool et repas pris hors domicile). Pour un tel ménage, une augmentation des prix de 5% sur l’année conduit à une augmentation de 300 euros des dépenses alimentaires annuelles.
Par ailleurs, l’alimentation est une dépense contrainte qui continue à peser lourd dans le budget des ménages les plus modestes.
Les augmentations de prix sont expliquées par les professionnels par les hausses des matières premières agricoles enregistrées en 2010 et 2011 et un recul des cours mondiaux reste peu probable dans les mois à venir. Ainsi, du côté des céréales, les prix devraient, selon le dernier bulletin de la FAO, « se tasser légèrement tout en demeurant à des niveaux historiquement élevés ».
Dans ce contexte et pour prévenir toute nouvelle hausse, la CLCV demande une plus grande transparence sur la formation des prix. Nous souhaitons que l’Observatoire des prix et des marges aille plus loin en s’intéressant aux marges nettes afin d’analyser le partage de la valeur ajoutée au long des filières.
Par ailleurs, nous appelons les pouvoirs publics à stimuler la concurrence dans la grande distribution. On estime que les enseignes sont en position dominante dans près de 50 % des zones de chalandise et l’Autorité de la concurrence a, dans des avis récents, pointé les freins qui limitent la concurrence au niveau local. Un tel contexte est évidemment défavorable aux consommateurs.
Enfin nous appelons au maintien d’une TVA réduite sur les produits alimentaires et à un renforcement des sanctions relatives aux non conformités fréquemment relevées lors des opérations promotionnelles dans la grande distribution.
Contact presse : Charles Pernin 01 56 54 32 34 / 06 18 45 06 99
2012 sera l’occasion de fêter le 60ème anniversaire de la CLCV. A cette occasion, de nombreuses actions seront organisées tout au long de l’année.
Parmi celles-ci le recueil, partout en France à travers un cahier de doléances, des problèmes que rencontrent les consommateurs et usagers dans leur vie quotidienne mais aussi et surtout leurs propositions pour les surmonter. Les membres des associations CLCV iront de mars à septembre 2012 au-devant des particuliers partout en France (métropole et DOM-TOM) pour recueillir leur parole.
En parallèle, les internautes pourront eux aussi s’exprimer sur le cahier de doléances en ligne et directement accessible sur le portail www.clcv.org .
La CLCV considère important de (re)donner la parole aux consommateurs, de reconnaître cette expertise d’usage bien souvent oubliée par les « experts ». En effet, notre association a appris combien l’écoute pouvait redonner du bon sens et faciliter l’identification de nombreux problèmes et solutions que des milieux experts ne percevaient plus.
La CLCV annoncera la synthèse de ces cahiers de doléances le 19 octobre 2012 dans le cadre de sa journée nationale anniversaire.
Contact : Thierry Saniez : 01 56 54 32 81 – 06 82 18 86 64