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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:31

 

Dans un de nos articles nous vous avions informés que le Galoubet avait participé au concours des jardins organisé par le Conseil Général

Et avait surtout remporté

le 1er Prix

voici la pose de la plaque commémorative 

 

 

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 11:11

Les locataires avaient choisi de se retrouver le samedi 2 juin à partir de 11h 30 sur la placette toute fleurie

 

A l'abri du vent ils ont partagé ensemble un joyeux moment de convivialité


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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 10:27

 

La CLCV se penche sur les frais des agences immobilères 

Est ce la fin des abus?

 

Hier sur FRANCE 2, notre Présidente Reine Claude MADER expliquait le point de vue de la CLCV. Nous ne pouvons que nous en réjouir, confrontés régulièrement dans notre Union Locale à ce type de pratiques


               communiqué de presse 

 

580 €. C’est le montant des frais pouvant être réclamés, en toute illégalité, par des agences immobilières auprès d’un locataire sur une période de cinq ans:

facturation de la quittance, frais de relance, de clôture des comptes, d’archivage… C’est pourquoi nous ne pouvons que nous réjouir des annonces
de la ministre du Logement.

 

En effet, il est temps d’assainir réellement cette profession qui a montré son incapacité à s’autoréguler et à faire le ménage parmi ses membres, contrairement à ce qu’elle indique depuis de nombreuses années. Certes, les différents abus que l’on peut constater ne sont pas imputables à l’ensemble de la profession, mais ils n’en sont pas moins intolérables. C’est pourquoi la création d’instances spécifiques chargées de contrôler les activités des professionnels de l’immobilier et, le cas échéant, de les sanctionner, est plus qu’un besoin, c’est une nécessité. C’est d’ailleurs pour cela que nous en demandons la création depuis maintenant plusieurs années. Bien évidemment, les représentants des consommateurs devront y avoir une place, sans quoi, ces commissions perdraient toute crédibilité.

 

Concernant l’encadrement des honoraires, tant en matière locative qu’en copropriété, nous pensons qu’il s’agit d’une mesure qui améliorera la transparence dans les relations professionnel-consommateur et qui mettra fin à de nombreux abus et désagréments : honoraires de location exorbitants, liste non limitative de prestations exceptionnelles en copropriété, difficulté de comparer plusieurs contrats de syndics…

 

Finalement, le projet de loi en cours d’élaboration et qui devrait être présenté dans les jours à venir, semble, du moins sur ces sujets, aller dans le bon sens. Loin de « dégoûter les propriétaires », comme d’aucuns le pensent, ce texte permettra, au contraire, de rétablir la confiance entre le consommateur et les professionnels, lesquels n’ont pas su démontrer qu’ils pouvaient apporter une réelle plus-value.

 

Nous espérons que ce projet de loi puisse être soumis rapidement au Parlement et ne manquerons pas de porter auprès du législateur nos remarques et observations.

 

 

Contact :David RODRIGUES (01 56 54 32 28 / d.rodrigues@clcv.org)

 

 

Source : enquête CLCV « Administrateurs de bien : des locataires continuellement ponctionnés en toute illégalité » (mars 2011).

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 09:51

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Le temps était trop mauvais pour respecter la date du 31 mai, choisie à l'échelon nationnal pour la "Fête des Voisins"

 

Qu'à celà ne tienne les locataires du groupement CLCV ont choisi de se retrouver comme les années précédentes au pied de leurs immeubles le lundi 3 juin.

C'est  à l'initiative de Mr Zarrouck, représentant sur place et très investi, que la manifestation a eu lieu, avec  l'appui du bailleur Logirem, et de sa Fondation pour la fourniture de matériel  et du centre social des quartiers Sud qui a prété les tables et chaises.

A partir de 18h 30 les locataires ont commencé à se rassembler sur la place des Bergers, pour passer ensemble un pur moment de convivialité.

Des élus de la Mairie d'Istres sont venus à leur rencontre, saluant l'investissement de chacun.

 

Ce type d'initiative est la preuve du dynamisme de ce groupement de locataires. 

Les représentants ne sont pas seulement impliqués pour les problèmes techniques ( chauffage, charges....) qui sont suivis  techniquement par la CLCV mais aussi pour favoriser le "Mieux Vivre Ensemble" 

 

Tout le monde s'est séparé en se disant " On recommence l'année prochaine"

 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 18:52

 

 

Communiqué de presse

30 mai 2013

 

les mesures indispensables à prendre 

 

Depuis des années, nous subissons une crise du logement sans précédent. Tout le monde s’accorde sur la nécessité d’intervenir mais, depuis cette période, aucune mesure importante n’a été prise et les nombreux locataires qui peinent à payer leur loyer ou à faire valoir leurs droits sont là pour en témoigner.

 

Certes, quelques mesures ont pu accorder une bouffée d’oxygène (notamment en ramenant le montant du dépôt de garantie de deux à un mois de loyer ou en plafonnant l’augmentation annuelle du loyer à la hausse des prix à la consommation), mais n’ont aucunement permis au marché de limiter son envolée. C’est pourquoi il est désormais indispensable de prendre des mesures courageuses, allant au-delà du simple « réajustement » législatif. Pour la CLCV, les principales mesures à prendre concernent :

 

Le plafonnement des loyers en zone tendue

Le déficit foncier dans certaines zones a entraîné une augmentation insupportable des loyers. Les ménages modestes ont dû quitter ces quartiers, entraînant ainsi un phénomène de gentrification au mépris de toute mixité sociale. Le plafonnement des loyers est la seule mesure pouvant mettre fin à ces abus jusqu’à ce que le marché devienne plus serein.

 

La mise en place d’une Garantie des risques locatifs universelle et obligatoire

Alors même que le risque locatif est statistiquement faible (entre 2 % et 4 %), il constitue la principale crainte des bailleurs. Pour y remédier, les pouvoirs publics ont mis en place une GRL facultative qui, malgré ses qualités, constitue un échec : 300 000 contrats souscrits alors que plus du triple était attendu. Le mécanisme est intéressant en ce qu’il facilite l’accès à un logement pour les ménages aux revenus modestes et sécurise les bailleurs quant à la certitude de percevoir un loyer. Toutefois, si l’on veut que ce mécanisme fonctionne, il est nécessaire de le rendre obligatoire à l’égard de tous les locataires du secteur privé, en créant un fonds abondé par le versement des dépôts de garantie, une participation de l’Etat et une participation du bailleur.

 

Revoir les relations locataires-bailleurs

Modalités de restitution du dépôt de garantie, absence de régularisation des charges locatives, statut de la colocation, régime des locations meublées clairement défavorable au locataire… les points source de contentieux entre les locataires et les bailleurs sont nombreux et nécessitent des réajustements législatifs particulièrement précis : majoration du dépôt de garantie au bénéfice du locataire en cas de retard de restitution, réforme des locations meublées, application de la clause de solidarité en colocation.

 

Nous espérons que le projet de loi que prépare actuellement Cécile Duflot va prendre en compte toutes ces problématiques sans quoi, il ne sera, malheureusement, qu’un texte de plus.

 

contact:David RODRIGUES (01 56 54 32 28 / d.rodrigues@clcv.org)

 

 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 17:43

 

 

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La majorité des annonces immobilières sur internet n’affiche aucune étiquette énergie 

 

Depuis le 1er janvier 2011, l’étiquette énergie du diagnostic de performance énergétique (ou DPE) doit figurer dans les annonces des logements mis à la vente ou à la location. Cette obligation concerne aussi bien l’affichage dans les vitrines des agents immobiliers que la presse écrite ou Internet. Nous avions déjà réalisé une enquête sur le sujet début 2011 qui avait montré une application très parcellaire de cette obligation. Deux ans plus tard, les annonces en agences s’améliorent mais la majeure partie des annonces sur Internet persiste à ne pas donner d’information sur la consommation d’énergie. Les informations suivantes ont été recueillies fin 2012-début 2013 : la situation a pu évoluer depuis, même si toute variation ne se ferait qu’à la marge.

 

L’affichage de la performance énergétique du logement

Nous nous sommes rapprochés de 937 agences immobilières réparties sur l’ensemble du territoire, affichant un total de 35 475 annonces, tant à la vente qu’à la location. Près de 85 % des annonces relevées respectent les prescriptions légales (contre 43 % en 2011). Il y a donc eu une réelle amélioration, même si 15 % des annonces sont encore a

 

Sur Internet, les résultats sont loin d’être satisfaisants. Nous avons consulté, en proportions égales, 4 262 annonces publiées sur quatre sites différents. A peine plus de 43 % des annonces sont conformes (contre 20 % en 2011). Un taux absolument insuffisant. En effet, à l’heure du développement des outils informatiques, on ne saurait accepter qu’un consommateur ait une information tronquée uniquement parce qu’il a recouru à Internet. On notera cependant des résultats très variés d’un site à l’autre puisqu’ils oscillent entre 0 %  et 87 %. Ce constat pose clairement la question de la sanction en cas de défaut de reproduction du DPE dans l’annonce.

 

L’affichage des honoraires des agents immobiliers

En sus de l’indication du DPE, nous avons vérifié si les honoraires des agents immobiliers étaient bien affichés en vitrine. Près de 77 % des agences approchées procèdent à un tel affichage.

 

Conclusion

Si l’on constate une réelle amélioration concernant l’affichage du DPE en vitrine, il convient de prendre en compte le trop grand laxisme qui règne sur Internet en la matière. Il est impératif de prendre ici des mesures efficaces et adaptées car l’étiquette énergie permet au particulier d’anticiper sur ses charges futures de chauffage et ainsi de mieux gérer son budget à venir. Concernant l’affichage des honoraires, les résultats, bien que bons, auraient dû être meilleurs car ils renvoient au principe fondamental de transparence tarifaire.

 

En conséquence, nous demandons :

- que, de manière générale, le défaut de communication du DPE, tant à la vente qu'à la location, soit expressément sanctionné par les textes ;

- que le défaut de publicité du DPE dans les annonces soit sanctionné par l'amende prévue pour les contraventions de la 1ère classe (soit 38 € par infraction constatée) ;

- que soient instaurées le plus rapidement possible des instances chargées de la déontologie, de la discipline et du contrôle des activités des professionnels de l’immobilier ;

- que les associations de consommateurs soient présentes dans ces instances.

 

Retrouvez l’intégralité de notre enquête sur le site www.clcv.org.

 

Contact : David RODRIGUES (01 56 54 32 28 / d.rodrigues@clcv.org)

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 11:50

 

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L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2013 « Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau ». A l’occasion de la journée mondiale de l’eau, l’association de consommateurs et usagers CLCV rappelle ses propositions concernant la politique de l’eau.

 

L’évaluation de la politique de l’eau

   
 La CLCV a noté avec intérêt la mise en place d’un groupe de travail du Comité national de l’eau dans le cadre des travaux du Comité interministériel de modernisation de l'action publique, et d’un groupe de travail parlementaire d’étude « Politique de l’eau ».  
 Depuis des années le nombre de rapports s’est multiplié faisant à la fois un diagnostic de la situation et formulant des propositions d’action, sans parler d’un certain nombre d’injonctions européennes. Aussi la première des choses est de ne pas partir à nouveau de zéro, mais de mettre sur la table pourquoi, malgré les quelques avancées des lois de 1992 et 2006, leurs conclusions ont été aussi peu prises en compte, quels sont les intérêts qui s’y sont opposés, quelles ont été les contraintes aussi difficilement surmontées. 
 En annexe, le détail de la contribution qu’elle présentera lors du groupe de travail du CNE et transmettra au groupe d’étude parlementaire. 
   

La solidarité internationale

 

En France, les services de l’eau et les Agence de l’eau peuvent décider de consacrer 1% de leur budget pour financer des actions de coopération décentralisée dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

Consciente des enjeux et des besoins vitaux, et tout en rappelant que dans notre pays le droits à l’eau n’est pas encore totalement garanti pour tous, la CLCV a soutenu cette possibilité de soutien à des projets concrets de développement.

Elle demande cependant que cette aide payée se fasse en toute transparence, en informant et en associant les consommateurs et usagers qui au final en supporte le coût dans leur facture.

 

En concertation avec ses homologues des différents pays concernés par cette aide au développement, elle pose deux conditions au financement des opérations de coopération décentralisée :

 

les programmes et projets doivent avoir été élaborés avec les populations concernées et les organisations qui les représentent, sans que notre propre modèle soit imposé, le contenu de cette concertation et leur avis devant être présentés avec le projet ;

la commission consultative des services publics locaux (ou le Comité de Bassin) doit être consultée sur les projets qui feront l’objet d’un financement. Si le service public de l’eau et de l’assainissement envisage un financement, la population doit être informée et selon l’importance du financement une consultation devrait être organisée.

 

La solidarité ne se décrète pas par une taxe subie, même si celle-ci est « indolore » comme certains l’affirment. La solidarité suppose information, échange, transparence, c’est aussi un exercice de démocratie participative.

En outre, au plan local les jumelages entre « territoires du Nord et du Sud » pourraient permettre d’étendre les échanges aux contacts et rencontres entre représentants des consommateurs et usagers.

Contact :
 Dorothée Quickert-Menzel / 01 56 54 32 36

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:27

 

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Plafonnement des frais bancaires

Une mesure justifiée 

 

Visiblement, le plafonnement des frais bancaires pour tous les consommateurs, que nous demandons et qui a été intégré par voie d’amendement par les députés dans le projet de loi bancaire, fait bouger la profession.

 

Depuis le vote, intervenu mardi dernier, les banquiers ne cessent de communiquer à tout va et menacent, pour «équilibrer leurs comptes », d’augmenter leurs tarifs, de systématiser les frais pour tenue de compte ou d’automatiser les traitements, ce qui génèrerait des frais importants pour les consommateurs.

 

Rappelons tout de même que sont visées par cette disposition les commissions d’intervention, qui sont appliquées en cas de fonctionnement irrégulier du compte, par exemple en cas de défaut de provision. Facturées en moyenne 8.53 euros au 1er février 2013 sur les 133 banques analysées dans notre enquête annuelle sur la tarification bancaire, ces commissions varient de la gratuité à 16.50 euros selon les établissements.

De tels écarts de tarifs ne peuvent pas être économiquement justifiés et ces commissions peuvent en dépit des plafonds journaliers ou mensuels atteindre des centaines d’euros par mois pour un consommateur, ce qui n’est ni proportionné ni supportable.

 

Ajoutons à cela qu’il vaut mieux ne pas avoir de problèmes. Ces frais sont en effet loin d’être les seuls à être facturés en cas d’incident: agios, lettre d’information préalable, lettre pour compte débiteur, frais de suivi de compte débiteur, frais de rejet de chèque, de prélèvement…

 

La CLCV interviendra dans le cadre des débats parlementaires afin que le plafonnement soit conservé. Elle soulignera que les banques doivent garder en mémoire l’apport que constituent pour eux les dépôts des particuliers, qui ne sont par ailleurs souvent pas rémunérés ou très faiblement.

 

 

Communiqué de presse du 26 février 2013

Contacts presse :

Sandrine PERROIS 01.56.54.32.30/06.21.30.26.49

 Reine Claude MADER : 06.80.85.92.97

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 10:03

 

 

11 février 2013

 

 

Suite au scandale de la viande de cheval retrouvée en lieu et place du boeuf dans de multiples plats

cuisinés, les consommateurs sont choqués.

Leur confiance, déjà très relative, dans l’industrie agroalimentaire s’en trouve profondément ébranlée. Il y a de quoi car cette tromperie d’une ampleur considérable n’est pas sans rappeler les pratiques douteuses du Moyen‐Age : « mouillage » du lait, ajout de cendres dans la farine ou fraude sur la viande.

Ce scandale affecte des marques dont la notoriété est très forte comme Findus et Picard au même titre

que des produits de marque « distributeur » ou des produits « discount ». Dans ce contexte, il devient

difficile pour les consommateurs de savoir à qui se fier…

 

La CLCV demande aux pouvoirs publics français et européens de faire toute la lumière sur cette affaire

dans les meilleurs délais et d’en tirer les conséquences au plan réglementaire.

S’il est encore trop tôt pour établir les responsabilités des uns et des autres, quelques enseignements majeurs peuvent déjà être tirés.

La reconnaissance mutuelle qui permet à tous les états membres de l’Union européenne d’échanger

librement leurs denrées suppose que les pratiques des professionnels et des autorités de contrôle soient

réellement harmonisées afin de garantir un même niveau de fiabilité des produits.

 

Alors que, pour des raisons de rentabilité financière, les filières agroalimentaires sont toujours plus

complexes et internationalisées, il est indispensable que les mesures de contrôle et de traçabilité soient

adaptées et considérablement renforcées.

 

L’exigence de traçabilité, inscrite dans les textes européens depuis 2000 pour la filière bovine (2005 pour

l’ensemble des produits alimentaires), ne suffit pas pour assurer une bonne gestion de crise. Lorsqu’une

alerte est lancée, une mobilisation rapide et coordonnée des pouvoirs publics et des professionnels

s’impose. Est‐il normal, que les retraits des produits et l’identification des acteurs en cause aient pris plus

de trois semaines ? Rappelons en effet que la détection de viande de cheval dans des produits à base de

boeuf au Royaume‐Uni remonte au 15 janvier! Comment se fait‐il que les autres états membres, dont la

France, n’aient pas réagi beaucoup plus tôt ?

Nos chaînes alimentaires sont vulnérables car une fraude ou une défaillance en un point donné peuvent

en cascade concerner des millions de consommateurs à travers l’Europe. Ces points de fragilité devraient

être répertoriés et faire l’objet d’une vigilance accrue.

Les autocontrôles, qui constituent une obligation pour tous les professionnels du secteur sont nécessaires

mais ils ne constituent pas une panacée, loin de là. Il est indispensable de maintenir une pression de

contrôle officiel pour assurer la fiabilité de notre chaîne alimentaire.

Dès que les premiers éléments d’enquête seront disponibles, la CLCV saisira la justice pour que les

responsables soient sanctionnés. Face à une telle atteinte aux principes fondamentaux de protection et

d’information du consommateur, motivée par une course effrénée à la rentabilité, la CLCV demandera des

sanctions exemplaires.

 

Contact presse : Charles Pernin 01 56 54 32 34 / 06 18 45 06 99

 

Scandale de la viande de cheval : une tromperie digne du Moyen‐Age

 


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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 11:06

 

 

Hier après midi s'est tenue au LCR du Prépaou l'après midi de cloture du projet CUCS, subventionné par Ouest Povence et les 2 bailleurs  mené sur les 2 groupements de locataires du Prépaou:

 

 Résidence du Prépaou : LOGIREM

 Galoubet/Piniens : OUEST PROVENCE HABITAT

 

De nombreux locataires de ces 2 ensembles ont répondu présents et sont venus partager ensemble un sympatique moment.

 

Nous avons commencé par la projection d'un diaporama confectionné par les soins de l'équipe de la CLCV autour du théme du "Mieux Vivre ensemble".

 

Les images reflétaient les  diverses consultations effectuées et leurs résultats sous une forme humoristique que chacun a pu retrouver et ainsi se remettre en mémoire

 

 

La discussion qui a suivi a été très riche de propositions et ouvert plusieurs pistes qui devront être discutées avec les représentants des 2 groupements afin de concrétiser par un type de document à définir, le travail effectué.

 

 

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