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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:15



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Communiqué de presse du 22 novembre 2012

 

La CLCV alerte sur la flambée du prix du fioul domestique
 et des marges de raffinage pour les carburants

 

Le prix du fioul atteint des niveaux historiques touchant presque la barre d’un euro le litre. Cette flambée intervient au moment où les consommateurs remplissent leurs cuves pour l’hiver. Nous constatons par ailleurs que toutes les composantes du prix atteignent des records (baril, marges de raffinage et de distribution).

Face à cette situation, la CLCV demande que soit réinstituée la prime à la cuve qui octroyait 200 euros aux ménages non imposables. Comme par le passé (2007-2009), cette prime à la cuve pourra être tout ou partie financée par les groupes pétroliers. Par cette mesure, le gouvernement créerait indirectement un tarif social de l’énergie qui n’existe pas pour le fioul. Cette situation est anormale (et inéquitable) car il représente la 3ème source d’énergie pour se chauffer, et ne bénéficie pas, contrairement à l’électricité et au gaz, de tarifs sociaux. On rappellera que la baisse des prix du fioul qui avait, fin 2009, conduit à la suppression de la prime à la cuve, n’existe plus. Loin s’en faut. 

Autre constat : pour le carburant, les marges de raffinage et de distribution connaissent une hausse structurelle. L’addition de ces deux marges atteint ainsi un niveau record. Sur la très récente période de baisse gouvernementale de 3 cts des taxes sur le carburant, la hausse de la marge de raffinage est ainsi venue annuler, sur le mois d’octobre, 2 de ces 3 cts pour le gazole.

 La CLCV demande une maîtrise des marges aval tant aux professionnels qu’aux pouvoirs publics, leur évolution étant très problématique et ayant un impact bien plus important que les petites baisses temporaires de taxes. 

Pour ces raisons la CLCV demande : 

                - la restauration de la prime à la cuve pour le fioul qui pourra être en tout ou partie financée par une contribution des pétroliers ;

- plus généralement, la réforme de l’ensemble des tarifications, notamment  sociales, devenues inefficaces en matière d’énergie et la création d’un véritable dispositif de solvabilisation général ou bouclier énergétique ;

- l’instauration d’un plafonnement des prix des carburants (en modulant le poids des taxes), accompagné par un contrôle de l’évolution des marges aval pour prévenir tout phénomène opportuniste ;

. enfin, une politique de long terme visant à rendre les consommateurs moins dépendants au pétrole et aux carburants en développant des offres alternatives (co-voiturage, auto-partage…), en prévenant l’étalement urbain, en affectant des ressources des taxes provenant de la consommation des carburants au développement de transports collectifs publics adaptés et attractifs, et à la recherche.

 

Contact : Thierry SANIEZ : 06 82 18 86 64 – 01 56 54 32 81



 

 

 

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 11:20

Une superbe journée et un succès avéré pour le stand de la CLCV.

Des bénévoles actifs, convaincus et convaincants.

On notera la belle présentation du "bar à eau fait maison"

La tombola gratuite organisée et financée par les bénévoles a attiré beaucoup de participants ( lots :carafe d'eau, et verres à eau)

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 11:23

 

Vacances : jamais sans votre carte européenne d’Assurance-maladie
[19 juillet 2012 - 16h34] 
[mis à jour le 19 juillet 2012 à 17h42]

 

 

Vous partez en vacances dans l’Union européenne ? N’oubliez pas votre carte européenne d’Assurance-maladie. Comme l’explique la Commission européenne, « elle pourra vous faire gagner du temps et de l’argent, et vous épargnera bien des tracas si vous tombez malade à l’étranger ». Et en plus, le fait de la posséder ne vous fera pas tomber malade, n’ayez pas peur…

Pour obtenir votre carte, il vous suffit de vous connecter sur le site www.ameli.fr. Oui, un bon vieux site français. Car cette nouvelle carte remplace définitivement le formulaire E111. Elle rend également obsolètes les formulaires E110, E109 et E128, jusqu’à présent nécessaires pour être couvert en cas de séjour temporaire en Europe.

Une fois sur www.ameli.fr, il vous suffit d’accéder à votre compte, grâce à votre numéro de sécurité sociale et au code d’accès qui vous aura été adressé par courrier. Si vous n’avez pas encore de code d’accès, vous pouvez en demander un provisoire en cliquant ici : il vous sera adressé sous 10 jours …

Cette nouvelle carte garantit à son titulaire de pouvoir bénéficier de soins urgents dans les mêmes conditions et aux mêmes tarifs que les personnes assurées dans le pays concerné. Un guide pratique sur l’utilisation de la carte dans les 27 pays de l’Union européenne ainsi qu’en Islande, au Liechtenstein, en Norvège et en Suisse est désormais accessible via les smartphones. Vous y trouverez des informations générales sur les numéros d’appel d’urgence, les traitements couverts et les coûts, les modalités de remboursement. Cette application est disponible sur l’App StoreGoogle Play et Windows Marketplace.

Par ailleurs, rappelons que le 112 est le numéro unique d’appel d’urgence européen. Vous pouvez le composer gratuitement dans toute l’Union européenne à partir d’une ligne fixe ou d’un mobile. Disponible 24 heures sur 24, il met l’appelant en communication avec les services d’urgence compétents : police locale, pompiers, services médicaux. Il est désormais opérationnel dans tous les Etas membres de l’Union, en plus des numéros nationaux d’urgence. Le Danemark, la Finlande, Malte, les Pays-Bas, le Portugal, la Roumanie et la Suède ont décidé de faire du 112 leur unique ou principal numéro national d’appel d’urgence. Enfin le 112 est également utilisé en dehors de l’Union européenne, notamment en Croatie, au Monténégro et en Turquie.

Source : Commission européenne, 12 juillet 2012
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 10:36

 

 

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GRILLE TARIFAIRE DE LA SNCF

LA CLCV POINTE CERTAINES « ANOMALIES »

 

La lisibilité de la tarification SNCF est régulièrement dénoncée par les usagers du rail depuis que cette dernière a adopté une politique tarifaire éclatée, à l’image des compagnies aériennes. Aussi, nous avons voulu profiter des grands départs du week-end du 14 juillet pour « tester » sa réalité, en  étudiant et comparant les tarifs sur de nombreuses destinations, à différents moments.

Cette enquête menée sur 24 destinations différentes (11 départs de Paris vers des lieux de villégiature, 10 d’autres Villes et 3 internationaux) avec des relevés tarifaires à 3 mois, 2 mois et 1 mois avant le départ (soit 720 tarifs étudiés) met en évidence des informations intéressantes :

 

- des prix plus élevés au départ de la province. 

 Ainsi,  au départ des régions, les tarifs au kilomètre sont en moyenne plus de 25 % supérieurs aux trajets au départ de Paris.

- une carte famille nombreuse de moins en moins intéressante.

 Si on analyse en moyenne les tarifs les plus bas, on constate que la carte famille nombreuse bénéficie de réductions bien plus faibles que les autres.

- une politique de tarifs éclatés offrant des prix en moyenne plus bas de 28 % que le tarif moyen.

Si ces prix bas profitent à tout le monde, ils sont cependant en nombre limité et souvent assortis de conditions particulières.

- des tarifs bien moins chers à l’ouverture des 3 mois, assez stables ensuite.

Tant pour le tarif moins cher que le tarif moyen, le relevé de prix montre qu’il est avantageux de prendre son billet à trois mois (si on est sûr de ses dates). Passé ce délai, l’usager peut prendre son temps car le tarif évolue peu et il n’y a pas de pénurie de places.

 

Pour la CLCV, ces constats appellent certaines demandes :

- indiquer sur les billets le prix/kilomètre, ainsi que le prix médian hors cartes d’abonnement ;

- mettre en place et en informer le public, une politique de tarif social claire, uniforme,  en plus des   systèmes de subventions régionales actuels trop souvent confidentiel pour le grand public ; 

- simplifier la grille tarifaire afin de permettre une meilleure lisibilité et développer une présentation des offres permettant à l’ensemble des usagers de comparer les tarifs proposés ;

- mettre en place une information fiable, systématique et en temps réel des voyageurs à chaque retard ou  perturbation ainsi que des indicateurs publics pour contrôler la réalisation des objectifs de la SNCF.

 

Contact : Thierry SANIEZ – 06 82 18 86 64 – 01 56 54 32 81

 

L'enquète se trouve sur le site de la CLCV Nationale avec le détail de la méthodologie

 

 

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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 09:21

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       COMMENT ACCEDER aux " CAHIERS de DOLEANCES"

 

Sur notre page d'accueil :

 

SUIVRE LE LIEN du SITE NATIONAL de la CLCV 

 

Vous pourrez ainsi vous exprimer et donner votre avis.

 

Les résultats seront ensuite étudiés par les instances Nationales de la CLCV, et vous seront communiqués.

Pour la 1er fois, les consommateurs ont la parole!

N'hésitez pas et faites vous entendre!

A vos claviers!!!

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 11:41

 

Augmentation des prix alimentaires :


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5.1% sur un an d’après l’enquête de la CLCV 


 

Les relevés de prix de la CLCV sur 28 produits alimentaires dits « de marque nationale » montrent une augmentation annuelle des prix de 5,1 % entre janvier 2011 et janvier 2012.

Nos enquêteurs ont en outre pu constater que « Le panier des essentiels », opération lancée en avril dernier afin de permettre aux consommateurs de repérer facilement les produits les moins chers, a pratiquement été abandonnée par la grande distribution. Dans 59% des 214 magasins enquêtés, aucune signalétique ne permettait aux consommateurs d’identifier ces produits.

 

D’après notre enquête, les supermarchés ont connu une inflation plus marquée que les hypermarchés (+6.7% contre +4.7%). Les principales augmentations ont touché le café (+20% à 22% selon les références), les céréales du petit déjeuner (+6 à +10%) et le chocolat (+3 à +8%)

Trois ans après la forte hausse de 2008 (+5.7% selon l’Insee), les ménages subissent une nouvelle augmentation significative des prix de l’alimentaire, sans perspective de baisse à court terme. Pour le pouvoir d’achat l’impact est loin d’être anodin : d’après l’INSEE, « un ménage avec enfants » dépenserait autour de 500 euros par mois pour l’alimentation (hors alcool et repas pris hors domicile). Pour un tel ménage, une augmentation des prix de 5% sur l’année conduit à une augmentation de 300 euros des dépenses alimentaires annuelles.

Par ailleurs, l’alimentation est une dépense contrainte qui continue à peser lourd dans le budget des ménages les plus modestes.

Les augmentations de prix sont expliquées par les professionnels par les hausses des matières premières agricoles enregistrées en 2010 et 2011 et un recul des cours mondiaux reste peu probable dans les mois à venir. Ainsi, du côté des céréales, les prix devraient, selon le dernier bulletin de la FAO, « se tasser légèrement tout en demeurant à des niveaux historiquement élevés ».

Dans ce contexte et pour prévenir toute nouvelle hausse, la CLCV demande une plus grande transparence sur la formation des prix. Nous souhaitons que l’Observatoire des prix et des marges aille plus loin en s’intéressant aux marges nettes afin d’analyser le partage de la valeur ajoutée au long des filières.

Par ailleurs, nous appelons les pouvoirs publics à stimuler la concurrence dans la grande distribution. On estime que les enseignes sont en position dominante dans près de 50 % des zones de chalandise et l’Autorité de la concurrence a, dans des avis récents, pointé les freins qui limitent la concurrence au niveau local. Un tel contexte est évidemment défavorable aux consommateurs.

Enfin nous appelons au maintien d’une TVA réduite sur les produits alimentaires et à un renforcement des sanctions relatives aux non conformités fréquemment relevées lors des opérations promotionnelles dans la grande distribution.

 

Contact presse : Charles Pernin 01 56 54 32 34 / 06 18 45 06 99

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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 09:24

 


Communiqué de presse
  du 20 mars 2012

 

 La CLCV donne la parole aux consommateurs partout en France  via ses cahiers de doléances 

 

           2012 sera l’occasion de fêter le 60ème anniversaire de la CLCV. A cette occasion, de nombreuses actions seront organisées tout au long de l’année.

 

Parmi celles-ci le recueil, partout en France à travers un cahier de doléances, des problèmes que rencontrent les consommateurs et usagers dans leur vie quotidienne mais aussi et surtout leurs propositions pour les surmonter. Les membres des  associations CLCV iront de mars à septembre 2012 au-devant des particuliers partout en France (métropole et DOM-TOM) pour recueillir leur parole.

 

En parallèle, les internautes pourront eux aussi s’exprimer sur le cahier de doléances en ligne et directement accessible sur le portail www.clcv.org .

 

La CLCV considère important de (re)donner la parole aux consommateurs, de reconnaître cette expertise d’usage bien souvent oubliée par les « experts ». En effet, notre association a appris combien l’écoute pouvait redonner du bon sens et faciliter l’identification de nombreux problèmes et solutions que des milieux experts ne percevaient plus.

 

La CLCV annoncera la synthèse de ces cahiers de doléances le 19 octobre 2012 dans le cadre de sa journée nationale anniversaire.

 

Contact : Thierry Saniez : 01 56 54 32 81 – 06 82 18 86 64

 

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:55

17 janvier 2012

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La CLCV pointe des  pratiques défavorables

au consommateur

 

                 Des politiques contradictoires ont voulu rendre les centres-villes aux piétons, favoriser le cadre de vie et limiter l’utilisation des voitures alors que dans le même temps l’étalement urbain n’a jamais été aussi important. Aussi vivre dans beaucoup d’agglomérations nécessite de  posséder une voiture souvent exclue des centres-villes.

La voiture est par ailleurs, un poste de dépenses croissant pour le budget des ménages aggravé par la flambée du prix des carburants, l’augmentation des coûts d’entretien et de réparation et de l’assurance.

Mais qu’en est-il du stationnement ? Les 307 parkings enquêtés (dont 54 à Paris) nous permettent de dégager des tendances intéressantes :

- les places disponibles ne sont signalées que dans 28,20% des parkings enquêtés.

- dans plus de 19% des cas l’indication des tarifs à l’entrée du parc est soit partielle soit absente.

- une période de gratuité n’est proposée en moyenne que dans 1 parking sur 3 (34,10%) alors qu’une facturation minimum, la période indivisible, est pratiquée dans 79,90% des parkings enquêtés,

- le stationnement de courte durée : 1h revient en moyenne à 1,71€ (avec un maxima de 4.40€ à Paris) et 2 heures coutent en moyenne 3.42€ (avec un maxima de 8.80€ à Paris)    

CE QUE DEMANDE LA CLCV FACE A CETTE SITUATION

- une politique globale du stationnement des grandes agglomérations avec des parcs de stationnement accessibles, incitatifs et couplés aux transports en commun

- l’obligation pour tous les gestionnaires de parking de communiquer l’ensemble de leurs tarifs ainsi que  les places disponibles tant à l’entrée du parking qu’à distance (sites internet, Smartphone etc …)

- des sites internet  comparatifs des tarifs pratiqués par l’ensemble des parkings pour les différentes villes et par quartiers

- qu’une période de gratuité minimum soit instaurée  afin de limiter les stationnements  gênants, même de courte durée,  sur la voie publique

-  que la  facturation par période indivisible, quand elle est pratiquée,  soit limitée à  dix minutes

Contacts :

Reine-Claude Mader- 06 80 85 92 97 - Olivier Gayraud – 01 56 54 32 31

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:46

5 janvier 2012

6629120915_556a318093.jpgLE PROJET DE TVA SOCIALE :

                                                               LA CLCV DEMANDE UNE REMISE A PLAT

 

 

Donner la priorité à l’emploi, freiner les délocalisations sont des préoccupations que partage l’ensemble des consommateurs, par ailleurs citoyens et acteurs de la vie économique. Le projet de TVA « sociale » prétend y répondre. Cette dernière, telle qu’elle nous est présentée, repose sur un principe simple : transférer les charges sociales sur la TVA et ainsi faire passer le financement de la protection sociale de l’impôt sur le travail à l’impôt sur la consommation.

 

Pour la CLCV, les consommateurs, après les dernières mesures d’économies et les hausses de la TVA de 5,5 % à 7 % sur de nombreux biens et services ne doivent pas une fois encore être mis à contribution. Le projet de TVA sociale tel qu’il est annoncé et dans son principe, pose de très nombreuses questions pour les consommateurs :

 

- une hausse de la TVA pénaliserait une fois encore les consommateurs les plus modestes (car elle est non progressive), qui par ailleurs consomment plus que d’autres des produits importés à bas prix ;

- rien ne garantit que les professionnels répercuteront sur les prix la totalité de la baisse des cotisations sociales, l’expérience récente permet d’en douter. Dans ce cas, cela se solderait par une hausse des prix pour les consommateurs ;

- toute baisse éventuelles de la part salariale des charges ne profiterait pas à une partie de la population qui cependant paierait une TVA augmentée, sauf à créer un mécanisme compensatoire pour les non-salariés ;

- la compétitivité des produits importés dépend beaucoup des cours des monnaies, dont les variations pourront annuler les effets recherchés. Cette dernière ne pourra donc avoir d’effets que dans la zone euro et tant que les autres pays de cette zone ne prendront pas des mesures analogues. De plus, l’impact prix sur les produits importés risque d’être très limité et peu incitatif au regard des écarts de prix constatés dans de nombreux secteurs. Enfin, et dans de nombreux secteurs où l’offre de produits française n’existe plus (TV, ordinateurs, électroniques….), l’effet risque d’être inflationniste.

- une nouvelle augmentation de la TVA risque d’affaiblir le pilier central de l’activité (consommation) à un moment où, plus que jamais, la croissance est en panne.

 

La CLCV privilégie une démarche pragmatique et demande une mise à plat de l’ensemble de la fiscalité dans un double objectif d’efficacité économique et d’équité sociale, qui passe notamment par un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte. Nous sommes en effet à un moment charnière qui appelle des réformes de notre modèle économique et social, une meilleure lisibilité et acceptabilité de notre système fiscal. Concernant le projet de TVA sociale, nous préconisons de l’inclure dans une approche globale et de prévoir dans un second temps une phase d’expérimentation concernant certains produits, avec une évaluation associant l’ensemble des acteurs socio-économiques concernés (représentants des professionnels, syndicats de salariés et organisations de consommateurs) avant toute décision et généralisation.

 

 

Contact : Reine-Claude MADER (06  80 85 92 97) – Thierry SANIEZ (06 82 18 86 64)

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 15:15

 


6282862816_b99d07e5ca.jpg    La CLCV

pointe les conséquences sur le pouvoir d’achat des consommateurs

De nombreuses mesures fiscales annoncées par le gouvernement vont avoir une répercussion sur les consommateurs et leur pouvoir d’achat. Ce sera notamment le cas de :

- la hausse de la TVA sur de nombreux services dont certains sont des dépenses contraintes comme le transport ;

- la revalorisation des aides au logement, non plus indexées sur l’Indice de référence des loyers (équivalent à l’inflation), mais sur la croissance (1%). Ce qui va aggraver la situation de nombreux ménages et diminuer la capacité solvabilisatrice de ces aides après leur gel en 2004 et 2006 et la non revalorisation des plafonds de ressources et du forfait charge.

 

Ces mesures vont se cumuler avec celles annoncées récemment et peser sur le pouvoir d’achat des consommateurs (renforcement de la fiscalité sur les plus-values immobilières hors résidences principales, hausse des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne, taxes sur les complémentaires santé, le tabac, etc)

L’ensemble de ces mesures va impacter les consommateurs, y compris les classes moyennes et les plus modestes, qui en supporteront directement ou indirectement les conséquences.

Si la situation financière exige que des mesures soient prises, la CLCV demande que ces dernières soient justes et qu’on évalue leur impact sur la consommation, principal levier de croissance économique de notre pays. A défaut, les conséquences seraient contreproductives sur la croissance et l’emploi et ouvriraient un cycle vicieux.

On rappellera que des mesures existent par ailleurs, qui, sans générer de nouvelles dépenses publiques ou taxes supplémentaires, pourraient favoriser le pouvoir d’achat des consommateurs. Dans le contexte actuel, il nous semble urgent de sortir des sentiers battus et d’innover. La CLCV pour sa part propose 88 mesures concrètes (accessibles sur son site www.clcv.org ).

Aujourd’hui, les déséquilibres demeurent flagrants dans notre pays où les impôts sont majoritairement indirects (TVA et TIPP) et pèsent lourdement et injustement sur les consommateurs (car non progressifs). C’est la raison pour laquelle la CLCV appelle à une réflexion pour une réforme plus large de la fiscalité dans un objectif d’équité. Dans cette perspective, elle demande notamment un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte et un renforcement de l’attractivité et de l’accessibilité des produits et services vertueux devant découler notamment des politiques dites de développement durable. La CLCV rappelle également que l’intérêt général et les choix politiques doivent l’emporter sur les intérêts particuliers et les logiques financières.

Contact : Thierry SANIEZ - 06 82 18 86 64 – 01 56 54 32 81

 

 
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