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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 09:10

 

 

Communiqué de presse

1er octobre 2014

 

Projet de loi sur la transition énergétique pour une croissance verte 

Ayons de l’ambition !

 

 

Sans revenir sur la nécessité urgente de lutter contre le changement climatique, la majeure partie de l’énergie que nous consommons aujourd’hui est polluante, coûteuse et provient de ressources fossiles qui se raréfient inexorablement.

La CLCV soutient donc le projet de loi sur la transition énergétique débattu aujourd’hui à l’Assemblée nationale et notamment ses ambitions au regard de la rénovation énergétique et l’utilisation des énergies renouvelables. Les mesures relatives aux travaux d’isolation dans le logement, au développement du parc de véhicules électriques et au recours d’un tiers financeur ont particulièrement retenu notre attention.

Pour autant, la majorité des mesures vont impacter les seuls particuliers et notamment les copropriétés. Or, il ne faut pas que la politique de rénovation énergétique en France incombe aux seuls copropriétaires, lesquels ne pourront aucunement, dans bien des cas, supporter le surcoût financier que représentent les travaux d'économie d'énergie. Si des territoires à énergie positive doivent voir le jour, les particuliers ne doivent pas être les seuls à en supporter les conséquences financières.

Pour que la croissance verte émerge, le texte doit intégrer :

Un volet planification et évaluation : être mis en place par l’Etat pour organiser une stratégie globale au regard notamment des rénovations énergétiques à réaliser les villes doivent se doter d’outils de gestion et remplir des bases de données pour qu’une analyse fine puisse être faite sur les mesures qui seront engagées. 

Un volet fiscal : il est nécessaire de revoir la fiscalité, notamment pour abaisser le prix des transports en commun, favoriser les travaux, l’achat de produits basse consommation d’énergie.

Un volet exemplarité de l’Etat : une exemption envisageable pour la création de bâtiments publics à énergie positive est prévue dans le texte. Il apparaît injuste et contre productif de permettre à l’Etat de ne pas honorer ses obligations. Un encadrement doit être envisagé.

Un volet formation : la mise en œuvre  de travaux d’isolation pour les particuliers doit être réalisée avec des garanties. Il est important de prévoir une formation ou une labélisation des corps de métier qui mettent en œuvre la RT2020 ou les bâtiments à énergie positive.

Par ailleurs, les aides aux particuliers pour les travaux de rénovation thermique sont trop réduites et restrictives par rapport à l’enjeu.

Enfin, la Commission de régulation de l’énergie (CRE), dépendante des données d’EDF, doit rendre publiques les informations qu’elle reçoit de tiers pour effectuer son calcul des tarifs réglementés de l’électricité.

 

 

Contact : François CARLIER / 06 12 41 18 01 / 01 56 54 32 81

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 11:50

 

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L’Assemblée générale des Nations Unies a proclamé 2013 « Année internationale de la coopération dans le domaine de l’eau ». A l’occasion de la journée mondiale de l’eau, l’association de consommateurs et usagers CLCV rappelle ses propositions concernant la politique de l’eau.

 

L’évaluation de la politique de l’eau

   
 La CLCV a noté avec intérêt la mise en place d’un groupe de travail du Comité national de l’eau dans le cadre des travaux du Comité interministériel de modernisation de l'action publique, et d’un groupe de travail parlementaire d’étude « Politique de l’eau ».  
 Depuis des années le nombre de rapports s’est multiplié faisant à la fois un diagnostic de la situation et formulant des propositions d’action, sans parler d’un certain nombre d’injonctions européennes. Aussi la première des choses est de ne pas partir à nouveau de zéro, mais de mettre sur la table pourquoi, malgré les quelques avancées des lois de 1992 et 2006, leurs conclusions ont été aussi peu prises en compte, quels sont les intérêts qui s’y sont opposés, quelles ont été les contraintes aussi difficilement surmontées. 
 En annexe, le détail de la contribution qu’elle présentera lors du groupe de travail du CNE et transmettra au groupe d’étude parlementaire. 
   

La solidarité internationale

 

En France, les services de l’eau et les Agence de l’eau peuvent décider de consacrer 1% de leur budget pour financer des actions de coopération décentralisée dans le domaine de l’eau et de l’assainissement.

Consciente des enjeux et des besoins vitaux, et tout en rappelant que dans notre pays le droits à l’eau n’est pas encore totalement garanti pour tous, la CLCV a soutenu cette possibilité de soutien à des projets concrets de développement.

Elle demande cependant que cette aide payée se fasse en toute transparence, en informant et en associant les consommateurs et usagers qui au final en supporte le coût dans leur facture.

 

En concertation avec ses homologues des différents pays concernés par cette aide au développement, elle pose deux conditions au financement des opérations de coopération décentralisée :

 

les programmes et projets doivent avoir été élaborés avec les populations concernées et les organisations qui les représentent, sans que notre propre modèle soit imposé, le contenu de cette concertation et leur avis devant être présentés avec le projet ;

la commission consultative des services publics locaux (ou le Comité de Bassin) doit être consultée sur les projets qui feront l’objet d’un financement. Si le service public de l’eau et de l’assainissement envisage un financement, la population doit être informée et selon l’importance du financement une consultation devrait être organisée.

 

La solidarité ne se décrète pas par une taxe subie, même si celle-ci est « indolore » comme certains l’affirment. La solidarité suppose information, échange, transparence, c’est aussi un exercice de démocratie participative.

En outre, au plan local les jumelages entre « territoires du Nord et du Sud » pourraient permettre d’étendre les échanges aux contacts et rencontres entre représentants des consommateurs et usagers.

Contact :
 Dorothée Quickert-Menzel / 01 56 54 32 36

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:41
P1000704Le 15 décembre au Prépaou

Un après-midi consacré au dialogue sur les deux thèmes qui sont ressortis comme étant les priorités au "Mieux Vivre Ensemble".

Cette rencontre a eu lieu dans le cadre des objectifs du projet "CUCS", portant sur 2 groupes de logements du quartier du Prépaou à Istres et répartis chez les bailleurs sociaux OUEST PROVENCE HABITAT et la LOGIREM.

A la suite du questionnaire distribué dans ces 2 groupes 25% de réponses nous sont parvenues. Il semble que pour les participants à cette enquète le Mieux Vivre ensemble repose sur 2 priorités: la politesse et le respect.

C'est donc autour de ces 2 concepts que nous avons organisé un débat réunissant les locataires de ces 2 ensembles.

Les échanges ont été très riches, et chacun a pu s'exprimer librement et ainsi défendre son point de vue. Il était très important de savoir ce que chacun pouvait dire sur ces 2 thèmes.

Nous avons eu le plaisir de recevoir Mr le Directeur de la Maison du Citoyen à Istres, qui a suivi avec beaucoup d'attention les échanges, dont il a apprécié la richesse.

 

Cet après midi s'est cloturé par un gouter convivial où chacun avait apporté sa contribution. La CLCV Union Locale avait souhaité organisé une petite tombola avec mise en jeu de 2 lots: un four micro-onde et une tablette numérique .

Avec la proximité de Noël ces 2 cadeaux ont été bienvenus auprès des heureux gagnants. 

Cette manifestation a été relayée sur le site officiel de la ville d'Istres par l'intermédaire d'un journaliste et d'un photographe délégués sur place.


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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 17:26

 


                                                                                          

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Déclaration de l’Union Régionale CLCV PACA :

 

Incinérateur des déchets marseillais : les promesses doivent être tenues

En février 2009, Eugène Caselli, Président de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole (CUMPM) s'engageait, pour le traitement des déchets marseillais, à réduire la part de l'incinération à 54 %, en réduisant la quantité d'incinération autorisée de 300 000 à 260 000 tonnes/an et en augmentant la part méthanisée de 110 000 tonnes/an à 220 000 t/an, soit de 27 % à 46 %.
Moins de 3 ans après, alors que l'entreprise n'a pas fait les efforts contractuels et nécessaires pour obtenir la méthanisation prévue, elle n'en traite que la moitié. Everé demande un accroissement de 20 % de la capacité d'incinération autorisée initialement, accompagnée du brûlage de déchets hospitaliers infectieux pour 10 000 t/an.
Ainsi la part incinérée va s'accroitre jusqu'à 77 % alors que la part méthanisée sera réduite à 23 % !
Si pour la CU MPM, ce projet d'augmentation de déchets brûlés "s’inscrit parfaitement dans la politique environnementale de développement durable " cette affirmation est en totale contradiction avec les conclusions argumentées qui ont été développées dans une thèse universitaire de 2005 qui établit que "tout procédé d'incinération va à l'encontre du développement durable".

Notre association, formellement opposée à toute incinération de déchets, est outrée que le président de la CU MPM, Eugène Caselli, renie ses engagements, comme l'a fait en 2009 Jean-Noël Guérini, Président du Conseil Général, qui après avoir le 24 mai 2003 publié dans une pleine page de "La Provence" toute son opposition argumentée contre l'incinération, la reniait en citant "entre le principe de réalité et le principe de précaution, j'ai choisi la réalité", après avoir négocié secrètement avec l'entreprise espagnole comme nous le découvrons maintenant.

Trop, c'est trop ! Notre Union régionale estime que le procédé d'incinération, appelé pudiquement "valorisation énergétique" des déchets, va à l'encontre du développement durable alors que la solution consiste en la récupération des déchets en vue du recyclage et du compostage/méthanisation.

 

La CLCV s'oppose totalement à cette nouvelle augmentation de la quantité incinérée, elle indique qu'il existe des procédés, validés par le Ministère, de traitement de déchets infectieux qui évitent tout recours à l'incinération et elle demande au Président de la CU MPM, Eugène Caselli, d'appliquer ses engagements antérieurs en retirant ce dossier et en mettant en œuvre l'accroissement de la capacité du compostage/méthanisation pour laquelle il s'était engagé.

 

                                                                                   Pour l’Union Régionale Union Régionale  CLCV PACA

Le secrétaire général

Patrick HAUTIERE

 

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5 décembre 2011 1 05 /12 /décembre /2011 14:17

 

4359518736_fc464ccf45.jpgLa CLCV s’oppose à l’utilisation des protéines animales transformées dans l’alimentation des animaux d’élevage

Communiqué de presse 02/12/2011

Le Conseil national de l’alimentation (CNA) a adopté le 1er décembre un avis sur la question de l’utilisation des protéines animales transformées dans l’alimentation des animaux omnivores (porcs, volailles) et des poissons. Cet avis s’inscrit dans le cadre de discussions européennes sur l’évolution des mesures sanitaires adoptées suite à la crise de la vache folle au premier rang desquelles figurait  l’interdiction des farines animales.

La CLCV considère que les protéines animales transformées doivent demeurer interdites pour un certain nombre de raisons qui ont été clairement identifiées par le CNA.

En premier lieu, il n’existe pas à ce jour de méthode d’analyse fiable permettant une traçabilité satisfaisante de ces produits. Cette traçabilité, pourtant indispensable, sera d’autant moins garantie que les usines produisant des aliments pour animaux  le font souvent pour plusieurs espèces. Dans ces conditions, il est manifestement impossible d’assurer l’absence de recyclage intra-espèce que recommandent les agences sanitaires en application du principe de précaution.

Quant au bénéfice technico-économique d’une utilisation des protéines animales transformées pour les éleveurs, il reste à démontrer. Si tant est que ce bénéfice existe, il sera modeste et ne permettra pas aux élevages européens ou français de combler les importants écarts de compétitivité existant avec les éleveurs du Brésil et d’Asie du Sud Est.

Enfin et surtout, les consommateurs sont aujourd’hui très majoritairement opposés à l’utilisation de sous-produits animaux dans l’alimentation animale. Un récent sondage que nous avons réalisé auprès de 1500 internautes montre que 87% des consommateurs sont hostiles à ces pratiques. Le traumatisme de la vache folle a laissé une empreinte durable dans l’opinion qui demeure très méfiante sur ce sujet. Envisager l’utilisation de protéines animales transformées, même si les ruminants ne sont pas concernés, pourrait dès lors conduire les consommateurs à se détourner des produits carnés.

Il est important de signaler aux consommateurs que si les farines animales sont interdites en Europe, en revanche, nous importons du porc et de la volaille en provenance de pays tiers où ces farines sont autorisées ! Les consommateurs qui ne veulent pas de ces produits ont donc tout intérêt à vérifier l’origine des viandes qu’ils achètent. Pour l’instant, cette information est seulement de nature volontaire mais elle devrait heureusement devenir obligatoire y compris pour les plats cuisinés et les autres produits transformés.

Contact presse : Charles Pernin 01 56 54 32 34 / 06 18 45 06 99

A l’inverse des farines animales qui pouvaient être issues d’animaux morts ou retrouvés malades, seuls des coproduits d’abattage d’animaux sains sont autorisés pour la production des protéines animales transformées.


 

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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 07:38

Un pas décisif vers la fermeture de la décharge de Marseille.


Le Conseil Départemental de l'Environnement des Risques Sanitaires et Technologiques (CODERST), sous la présidence du secrétaire général de la Préfecture des Bouches-du-Rhône vient d'accepter ce jeudi la fermeture définitive de la décharge de Marseille, en Crau, au lieu dit «Entressen» à partir du 1er avril 2010, dans un peu plus de deux mois.


Si la qualité du traitement des déchets ménagers sur cette décharge s'est fortement améliorée au cours de ces dernières années, si la mise en place d'une installation de mise en balles des déchets a permis, pendant seulement les deux dernières années, pour des investissements de l'ordre de 9 millions d'euros, de supprimer les envols de cette décharge, comme ce fut le cas en novembre 2004 où l'on continua à décharger les trains d'ordures par un mistral supérieur à 110 km/h afin d'en inonder la Crau pour «diaboliser» la décharge, Préfet, Maire de Marseille et Président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, ont ainsi fini par tenir leurs engagements : «remplacer la décharge par l'incinérateur».


Pour ma part, je n'ai pas soutenu cette proposition lors de la séance du CODERST et je laisse ces personnalités prendre leurs propres responsabilités dans cette affaire car, dès la Commission Locale d'Information et de Surveillance de juin 2002, je notai que l'incinération ne permettrait pas de faire l'économie de la décharge, contrairement à leurs dires.


En effet, avec une production de déchets ménagers de 690.101 tonnes en 2008* pour l'ensemble de la communauté MPM, 500.439 tonnes* ont été déposées en décharge, dont 420.693 tonnes* sur le site de la Crau. Or l'incinérateur ne pourra brûler que 300.000 t/an et seulement 110.000 t/an seront méthanisées, quand l'installation sera au point. Si, en tenant compte des déchets déposés dans les autres décharges, dont le tonnage ne peut être augmenté, il ne faudrait trouver un site que pour environ 10.000 t/an, il faut néanmoins compter avec une progression annuelle de collecte de déchets qui voisine 10.000 tonnes. Et si l'on continue à mettre à l'incinérateur la partie combustible des déchets récupérés afin d'obtenir la température de combustion nécessaire, comme ce fut le cas le mois dernier, c'est autant de déchets supplémentaires que devra récupérer une décharge !


De plus, si les 15.000 t/an de cendres très toxiques sortant de l'incinérateur devront être envoyées à grand frais dans la décharge spécifique de Bellegarde ( Gard) les 70.000 t/an de mâchefers toxiques devront être déposés dans une décharge autorisée si l'on ne veut pas polluer nos routes et leur environnement comme c'est le cas avec l'ancienne route de Metaleurop à l'Estaque qui dégage dans les jardins avoisinants plomb et arsenic.


Sans compter les 40.000 tonnes/an de gravats qui servent de couverture journalière aux décharges et ne pourront plus être évacuées vers la décharge située à Entressen, il va donc falloir trouver un site pour accueillir annuellement environ 100.000 tonnes de déchets .

Où, à quels coûts pour les contribuables de la communauté urbaine? Voilà le défi que nos «responsables» vont avoir à résoudre rapidement.

Jean Reynaud

Docteur d'Université

Ecobordillologue

Conseiller Environnement à la CLCV union régionale PACA

Membre du CODERST 13 et de la CLIS de la décharge de Marseille.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 16:49

 

ISTRES MAG NUMERO NOVEMBRE /DECEMBRE 2009

 

Méli-mélo fleurs et senteurs

RESIDENCES PINIENS ET GALOUBET, ENSEMBLE POUR LE CADRE DE VIE | L'association « Consommation Logement et Cadre de Vie » (CLCV), veille tout au long de l'année à la défense du consommateur et de l'usager. Si les deux tiers de son activité portent sur le logement (avec une grosse partie consacrée au logement social), elle s'intéresse également à tout ce qui touche au bien-être (problèmes de voisinage, de produits de consommation, de facturation, contrats achat-vente, etc...)

Dans le cadre de ses activités, la CLCV a missionné Brigitte Vareillas auprès des habitants des résidences Piniens et Galoubet (Quartier du Prépaou), afin qu'ensemble ils élaborents un projet collectif. La CLCV veut montrer par là que les résidents du quartier peuvent travailler ensemble et contribuer à l'effort de tous pour construire un meilleur cadre de vie. Grâce à l'étroite collaboration des habitants du quartier et de leurs représentants (Mireille Spanu et Pascal Pontiroli), et avec le soutien financier de la Fondation de France et de la Ville d'Istres, le projet « méli-mélo fleurs et senteurs » est désormais sur les rails.
Des jardinières seront installées aux environs du 25 novembre (pour la Sainte-Catherine), et accueilleront des plantes aromatiques, peu gourmandes en eau.
Pour Jacques Trintignac, le Président de la CLCV, « cette expérience a valeur d'observatoire. Elle participe à la restauration du lien social et intergénérationnel du quartier. Elle permet aux habitants de ces quartiers de devenir acteurs de leur lieu de vie. » Brigitte Vareillas rajoute d'ailleurs « qu'ils n'ont pas attendu l'installation des jardinières pour restaurer le lien social. Dès cet été, ils ont néttoyé ensemble un espace ombragé afin de le rendre plus accueillant. »

 

CLCV – Tél. : 04 42 56 12 99 – http://www.clcv.org/

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  • : Blog de l'association CLCV (consommation logement cadre de vie) du pays d'Istres
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